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Vent de panique pour l’éolien français



Tout comme la filière photovoltaïque, la filière éolienne française est elle aussi menacée. Selon le SER, plus d’un millier d’emplois seraient directement en jeu faute de décision du Conseil d’Etat quant au maintien ou non des tarifs de rachat. Les industriels lancent un cri d’alarme.

Le secteur des énergies renouvelables, malgré les engagements pris lors du Grenelle de l’Environnement, va mal. Le Syndicat des énergies renouvelables (SER) estime qu’aujourd’hui, plus d’un millier d’emplois seraient menacés dans la filière éolienne française. En cause, l’absence de décision du Conseil d’Etat sur le maintien du tarif d’achat. Le 12 mars 2012, le rapporteur public avait demandé l’annulation de l’arrêté de 2008 qui fixait ce tarif pour l’électricité d’origine éolienne après le recours collectif déposé par 800 associations d’opposants aux moulins à vent modernes (collectif « Vent de colère »). Un arbitrage devait être rendu dans les semaines suivantes mais, le 17 avril, le Conseil d’Etat a annoncé un report sine die de la date de délibération.

Au SER, on s’inquiète : « Cela peut vouloir dire quelques semaines. Ou quelques mois. Et cela ne donne aucune indication sur le sens de la décision. Mais déjà maintenant, les emplois industriels et de chantier sont bloqués ou menacés à très court terme », explique Jean-Louis Bal, président du syndicat. La filière se dégraderait rapidement : Ceole, un fabricant de mâts d’éoliennes, ou Vergniet, un turbinier français spécialiste des éoliennes anticycloniques, rencontreraient ainsi de profondes difficultés. L’Allemand Enercon, installé à Compiègne (Oise), qui construit des mâts en béton, verrait ses 200 emplois menacés. « L’usine servira d’entrepôt aux mâts déjà fabriqués », déplore Jean-Michel Bal.

Relancer une dynamique pour ne plus détruire mais créer des emplois
Selon le syndicat, qui a réalisé une rapide enquête auprès d’une quarantaine d’entreprises (représentant 2.000 emplois), de nombreux emplois seraient menacés. Sans même attendre la décision du Conseil d’Etat, les organismes bancaires auraient en effet déjà arrêté de financer les projets. La filière éolienne génère environ 10.000 emplois, directs et indirects, selon les chiffres de l’Ademe. La puissance installée en France, 6.500 MW, reste assez éloignée de l’objectif fixé par le Grenelle : 19.000 MW d’éoliennes terrestres et 6.000 MW d’éoliennes offshore en 2020.

Le SER appelle à la clarification de l’horizon pour l’éolien terrestre français et au renforcement de l’ambition pour l’éolien maritime. Le syndicat ambitionne pour le pays de passer la part de cette énergie de 2,5 % à 25 % d’ici à 2030, ce qui implique l’installation de 34.000 MW de puissance supplémentaire d’éolienne terrestre et une augmentation des objectifs offshore à 15.000 MW. Selon l’organisme professionnel, la dynamique permettrait de créer presque 60.000 emplois d’ici à 2020 et d’atteindre les 100.000 postes dans la filière en 2030.

source : bati-actu


30/04/2012

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